Observatoire Santé

L'actualité dans l'univers de la santé
Le vélo électrique est un équipement de plus en plus plébiscité par les Français. Séduisant par ses aspects pratiques, comme son confort, son côté économique et sa rapidité, est-il pour autant bon pour la santé, notamment en comparaison des modèles classiques ?

De l’activité physique plus douce

Les thérapeutes s’accordent à dire que le vélo électrique est bon pour la santé : il permet la pratique d’une activité physique, bénéfique pour le cœur et les poumons, tout en étant plus doux pour les articulations que d’autres sports comme la course à pied, les genoux étant notamment épargnés au niveau des chocs ; c’est en effet une activité que l’on qualifie de portée. D’autre part, faire du vélo jouerait un rôle non négligeable dans la prévention du cancer : pédaler diminue de 25 % le risque de cancer du sein et du côlon, des études prometteuses étant en cours pour la prostate. Il entretient également la force musculaire, la souplesse et l’équilibre, accroît le capital osseux et augmente la résistance à l’effort.

Les bienfaits concernent tous les vélos.

Mais si le vélo électrique présente les mêmes avantages que la classique bicyclette, il a en outre une supériorité sur celle-ci : il est en effet accessible à plus de personnes, et ouvre donc la pratique du sport à un plus grand public. En effet, en limitant les efforts en particulier dans les montées il permet à des personnes malades, souffrant par exemple de problèmes respiratoires ou de surpoids de pratiquer une activité physique et de renouer progressivement avec le sport. C’est pourquoi il est également recommandé pour les diabétiques. En outre, la puissance du moteur étant modulable, l’utilisateur a l’entière liberté de l’adapter à son état physique et à ses progrès accomplis au fur et à mesure de la pratique du vélo électrique.